Archives mensuelles : janvier 2016

ÉmilieFRÉMOND_WEB

Conférence 3 / Made in Surrealism. Fabrique et trafic de l’objet surréaliste

JEUDI 28 JAN. 2016

14H > 16H
Conférence d’Émilie FRÉMOND

« Surréalisme : automatisme psychique pur par lequel on se propose d’exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de tout autre manière, le fonctionnement réel de la pensée ». En 1924, le poète surréaliste ose à peine imaginer voir naître un jour ces objets qu’il n’approche qu’en rêve. À partir des années trente, une véritable manufacture du rêve se développe pourtant, à laquelle contribuent artistes et poètes. Les objets surréalistes se construisent et s’exposent alors, comme autant de souvenirs rapportés de l’exploration du jour et de la nuit. L’objet trouvé, perturbé, interprété, à fonctionnement symbolique vient mettre à mal les catégories plastiques, mais aussi psychiques. L’inconscient a cessé de dire : « tout m’est parole ». Il ne s’agit plus que de toucher.

Pour venir
Salle C20
Lycée du Rempart – 1 rue du Rempart – 13007 Marseille
tél : 04 91 14 32 80
Inscription
Galerie Passage de l’art  –  www.lepassagedelart.fr
tél : 04 91 31 04 08  –  mail : passagedelart@gmail.com

CARTON Pascal RENARD_RectoFinal [500 L_H]

Exposition / SEMBLANCE

Pascal RENARD

Vernissage mardi 12 janvier à 18h

Galerie Passage de l’Art / Lycée du Rempart, 1 rue du Rempart, 13 007 Marseille
Exposition du 12/01/16 > 29/01/16

Blog journalier de Pascal Renard >>>

PascalRENARD(Alice)

#Alice, 2014 Acrylique et huile sur toile 200 x 180 cm

PascalRENARD(Céline)

#Céline, 2014 Huile sur toile 200 x 140 cm

Mon travail  est avant tout protéiforme.
Ma pratique articule peinture, dessin et vidéo au sein de réalisations souvent de grand format.

Toutes mes recherches tentent de renouveler le genre de la vanité. Une vanité contemporaine sans crâne, ni fleur, ni objet. Une vanité qui utilise et abuse tous les travers de la civilisation 2.0.

J’exploite, je pille volontiers le maelström d’images pixelisées du big data.

Privées, publiques, signifiantes ou insignifiantes, je suis un dévoreur d’images. Comment incarner ces images, leur donner corps ?

La peinture est un instrument de présence. La peinture à l’huile en particulier avec son process lent et méthodique. Au temps du zapping perpétuel j’oppose le temps du peintre.
La vidéo est complémentaire de la peinture. Elle consiste souvent en un jeu de transparence et surtout de ralentis ou d’accélérés qui modifient notre rapport au temps. L’eau qui coule d’une rivière, le vent qui souffle dans les arbres, les extraits de films d’horreur de série Z, l’autoroute, une éolienne, tout est susceptible d’être utilisé.
La vidéo attire irrémédiablement le regard, la peinture doit lutter.

Toutes mes tentatives interrogent l’instantanéité, l’immédiateté, la durée, le temps, l’être et le paraître, la profusion…

Les images volées sont souvent confrontées aux images posées.
Matériellement mes travaux sont des polyptyques, des diptyques  le plus souvent.

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