Archives pour la catégorie Expositions

Exposition Pechblende Gilles Oleksiuk-Susanne Strassmann

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Du 8 octobre au 8 novembre 2018

au Lycée Marie Curie

16 boulevard Jeanne d’Arc

13005 Marseille

Vernissage le lundi 8 octobre à 18h

Visite libre lors de la permanence du Passage de l’Art au Lycée Marie Curie tous les mardis après-midis de 14h à 18h

Visite possible sur réservation auprès du Passage de l’Art du lundi au vendredi de 9h à 13h et de 14h à 18h, sauf le mercredi de 10h à 12h

Dossier de presse

 

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Crédits photographiques (C) Lisa Leandri

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Expo collective ARL 2018 La part du numérique dans la création contemporaine

Pour clôturer L’Art Renouvelle le Lycée, le Collège, la Ville et l’Université, le meilleur de cette vingt-deuxième édition est réuni dans l’exposition collective

« La part du numérique dans la création contemporaine ».

12 > 22/06/2018

Commissariat : Lisa Leandri pour le Passage de l’Art

Textes de l’exposition

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Vernissage le mardi 12 juin 2018 à partir de 17h au Collège Pierre Puget

Exposition visible jusqu’au 22 juin sur réservation auprès du Passage de l’Art, du lundi au vendredi de 9h à 13h et de 14h à 18h, sauf le mercredi de 10h à 12h.

Manon Aguesseau, Hélène Bellenger, Gilles Benistri, Dominique Bosq, Sarah Cardona, Annabel Chatterjee, Marc Chostakoff, Chloé Desmoineaux, Philippe Formet, Sophie Geider, France Gobbo, Primavera Gomes Caldas , Véronique Loh, Matthieu Montchamp, Manuel Ruiz Vida, et Milena Walter présenteront chacun une oeuvre inédite.

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 Crédits photographiques (C) Lisa Leandri

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EXPOSITION Geometrik de Philippe Formet au Lycée du Rempart

EXPOSITION Geometrik de Philippe Formet

au Passage de l’Art, Lycée du Rempart dans le cadre de l’Art Renouvelle le Lycée, le Collège, la Ville et l’Université

Vernissage le mardi 10 avril à partir de 18h

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 Exposition visible du 10 avril au 17 mai de 9h à 13h de 14h à 18h du lundi au mardi, sauf le mercredi entre 10h et 12h, hors vacances scolaires

Contactez le Passage de l’Art pour visiter l’exposition

EXPOSITION « Les effacements du monde » de Manuel RUIZ VIDA

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Du mardi 13 mars au mardi 4 avril 2018

Collège Pierre Puget, 62 rue du Dr Escat, 13006 Marseille

Vernissage le mardi 13 mars à partir de 17h

Accès ouvert au public en se rendant directement sur les lieux entre 8h et 17h du lundi au vendredi

Visite commentée du lundi au vendredi entre 9h et 13h puis de 14h à 17h, sauf le mercredi entre 10h et 12h sur réservation auprès du Passage de l’Art

Crédits photographiques(C)Manuel Ruiz Vida

Légendes des oeuvres

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Exposition Le maquis de Baptiste Croze

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EXPOSITION « Le maquis » de Baptiste Croze

Du 16 janvier au 6 février 2018 au Collège Pierre Puget

Vernissage le mardi 16 janvier à partir de 17h

Visite possible sur réservation auprès du Passage de l’Art du lundi au vendredi de 9h à 13h et de 14h à 18h, sauf le mercredi de 10h à 12h

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Exposition Collective de l’ARL 2017

invitation EXPOSITION COLLECTIVE- 8 JUIN 2017web« Le récit et sa capacité à créer de nouveaux mondes, de nouveaux mythes »

Jeudi 8 juin à 17h30
Passage de l’Art
1 rue du Rempart 13007 Marseille
Exposition du 8 au 29 juin

horaires de visites : lundi mardi jeudi vendredi 9h-13h / 14h-18h

mercredi sur rdv au 04 91 031 04 08

Pour clore la 21ème édition de l’Art Renouvelle le Lycée, le Collège, la Ville et l’Université 2017, le Passage de l’Art est heureux de vous inviter à l’ ouverture de l ‘exposition collective réunissant

21 artistes
Ailo Atelier / Françoise Alquier / Marie Pierre Brunel / Boris Chouvellon / Silvia Cabezas Pizarroo / Eva Galtier / Carmela Garipoli / Sophie Geider / Valentine Juste / Eleonor Klene / Thibault Laget-ro / Lili-b Lydie Jacquemus / Alejandra Melin Lopez / Victoria Nikitici / Benoît Léon Payan / Teresa Palma Rodrigues / Manuel Ruiz Vida / Susanne Strassmann / Sophie Testa Alister Kingston / Gaëlle Vaillant

21 établissements partenaires
Centre social culturel la Castellane/ Collège Anatole France/ Collège Pierre Puget / Collège le Ruissatel / Collège Louise Michel / Lycée Auguste et Louis Lumière / Lycée Jean Perrin / Lycée la Fourragère / Lycée Marcel Pagnol / Lycée Paul Mélizan / Lycée du Rempart / Lycée Saint Exupéry / Lycée Saint Joseph la Madeleine / Lycée Victor Hugo : Lycée Blaise pascal : Lycée Jean Baptiste Brochier / Lycée la Cabucelle / Lycée Leau / Lycée Renée Caillé / Lycée Saint Henri / Lycée Jacques Raynaud / Maison-Corse Marseille

 

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Pour cette exposition, chaque artiste présente son œuvre réalisée autour d’une thématique commune : Le récit … thématique qu’ils ont abordée dans les ateliers menés auprès des étudiants et pour leurs expositions individuelles réalisées dans chaque établissement.
Ce moment unique, conclusion d’une année de collaborations riches d’intérêt, est une mise en perspective des différentes identités artistiques avec qui nous avons eu plaisir à agir et qui ont contribué à la réussite de cette manifestation initiée par le Passage de l Art   l’Art Renouvelle le Lycée le Collège la Ville l’Université.

 

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Exposition « un goûter chez les fous »

20170505_161527web2Lydie Jacquemus aka LILI B

Un goûter chez les fous
Mardi 9 mai à 18h
Lycée du Rempart
1 rue du rempart 13007 Marseille
Exposition du 9 au 30 mai
Suite à son intervention auprès des lycéens du Rempart en mars dernier dans le cadre de l’ARL, qui a donné lieu à la création d’œuvres en papier collé in situ créées par les étudiants sur le thème du récit fantastique , LiLi B présente son travail personnel à l’occasion d’ « Un goûter chez les fous ».
Artiste plasticienne issue du mouvement street art également créatrice d’œuvres scénographiques, Lili B présente une installation issue de sa technique de prédilection : le papier découpé. Inspirée par une nouvelle de Lewis Caroll, Lili B invite à l’ immersion dans un nouveau récit, avec sa part délicatesse et de folie..
Installation papier
Kakémonos papier kraft découpé
Robe papier Canson et papier de soie moulé
Fleurs papier/bois
Papier recyclé artisanal & origamis
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“Moment figé dans l’espace et le temps, « un goûter chez les fous » est un polaroïd sorti tout droit du pays des merveilles. Il est ce qu’il reste après les mots, une image recomposée au travers du filtre de l’imagination, une vision aussi fragile que le papier qui la créée. Une page qui prend vie et où les phrases laissent la place aux formes. Ici, le temps s’est arrêté. Il est six heures. Vous prendrez bien une tasse de thé ?”Lydie Jacquemus
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EXPOSITION TURN A NEW LEAF

 

« TURN A NEW LEAF »

Mardi 7 MARS à 18h au Collège Le Ruissatel
73 rue de l’Audience 13011 Marseille
Exposition du 7 mars au 30 avril 2017

 

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A propos de Turn a new leaf

Stephen Wilks nous sommes heureux de vous accueillir ce soir dans ce bel écrin que nous offre le collège du Ruissatel et qui a bien voulu nous offrir ce lieu pour une nouvelle action du Passage de l’Art hors les murs.
Vous intitulez cette exposition turn a new leaf , jouant ainsi sur la sémantique du terme anglais qui nome la feuille de l’arbre ; mais grande est notre envie de traduire ce titre par tourner une page nouvelle ou simplement , tourner la page ; et toute l’ambiguïté de ce jeu de mot nous ramène bien sûr à la dure réalité devant laquelle les humains sont égaux : l’avancée dans le temps et donc le vieillissement de l’être , sa métamorphose physique et psychique , sa finitude.
La délicatesse de cette allusion à la nature adoucit le propos.
évidemment et vous le dites vous-même, vos références sont littéraire et comment ne pas penser à KAFKA ou à JOYCE et tous ces écrivains qui ont traité ce sujet de l’être en marche sur le chemin de la vie et de son caractère changeant, sa nature éphémère.
Ce qui sous-tend votre travail, ce qui est à l’œuvre dans votre processus créatif, c’est cette volonté du récit de l’être en devenir. C’est une histoire de l’être, de son animalité, de sa précarité.
On ne peut douter que la chenille devenue chrysalide se changera en papillon ; l’énorme animal suspendu au plafond conjugue légèreté et pesanteur.
Il est immanquablement attiré vers le sol et cependant affirme sa présence, sa volonté de résister à l’anéantissement ; il suscite l’action et réaction du spectateur interpellé par ce qui lui est donné à voir.
Est-ce la volonté de l’animal lui-même en prise avec ce que l’on nommerait « struggle for life, which could be a struggle for creation , for art » ou le génie de son créateur, le génie de l’artiste que vous êtes qui en appelle à cela ? Toutes les possibilités, tous les fantasmes, toute la jouissance que provoque cette œuvre réveille le désir de tourner une page pour voir ce qui s’inscrit ou s’inscrira au dos : et peut être que ce n’est autre que Le désir de l’être prisonnier de la métamorphose de percer le mystère du lendemain.
Vos dessins tout en délicatesse traduisent aussi ce dessein ( target), et peut être cette volonté de dédoublement à travers l’image d’une animalité métaphore de l’être humain ne traduit t-elle pas l’angoisse de l’artiste lui-même en lutte avec la création ?

Lyse Madar
Présidente du Passage de l’Art

 

 

 

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The Idiom “ To turn over A New Leaf “ can be traced back in time to the sixteenth century terminology denoting a page in a book. A page was often refered to as a “Leaf “ hence the idea of turning over a page or making a change in the course or narrative of a book.

Nowadays “Turning over a New Leaf “ implies making a change in ones behaviour or life… in a broader sense to transform oneself . I made the association with the Caterpillar which is renowned for its voracious appetite for leaves. The Caterpillar is itself a universal symbol for transformation.

In mediavel times the butterfly was a symbol of the human soul… A miraculous métamorphosis undertaken by the cumbrous earth bound bug ( human body) into a ephemeral airborne butterfly ( the liberated soul).

 For the Exhibition in the Collège le Ruissatel I was inspired by the ephemeral glass construction with its play on intérieur / extérieur space. A sort of “ in between space “ … not dissimilar to the chrysalis state whereby a caterpillar is transformer into a butterfly. I decided that such a space would be a wonderful context to suspend (literally ) the montruous textile puppet like form of the textile scSAMSUNG DIGITAL CAMERAulpture.

The sculpture is a participatory work . I invite people to write and add texts, songs or personal anecdotes about transformation onto the canvas of the sculpture.

Some texts are selections fom my own personal library, from an eclectic number of authors and references ranging from own Kabbalistic studies to Lou Reed to John Donne and the metaphysical poets, all the texts have in common the theme of metamorphosis.
Strange bedfellows find themselves together all over the giant caterpillar. J­ Franz Kafka, Ivan Ilyich, Ovid , Lewis Carroll, William S.Burroughs, George Orwell, T.C Boyle RudolfSteiner, Chaucer, Charles Bukowski, Chuang T… The juxtaxposition of discourses on social, political and philosophical systems all find their place in the work and the irony being that out of so many diverse references… many become united as one.

The caterpillar is suspended with pulleys and ropes which can be adjusted at several junctions which enable the textile sculpture to be raised and lowered the undulating form from the celling to the floor , a sort of theatrical or operatic prop, and an oblique reference to “ From Floor To Sky “ a book about the students of the iconic teacher Peter Kardi at the School of Art;

Drawings will be shown alongside the sculpture which treat the same theme of transformation.

I would like to evoke absurd and funny compositions which have arisen from a fusion of everyday situations and personal literary references which have always played a fundemental role in my artistic practice .

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Exposition Etre Là

Pour sa prochaine exposition Hors-Les-Murs 2017, le Passage de l’Art est heureux de vous inviter à l’inauguration de l’exposition de Nicolas Guyot :

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« Être là »

Mardi 10 janvier à 18h au Lycée Poinso-Chapuis

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Exposition du 10 au 24 janvier 2017

Être là dans ce vaste lieu du Lycée Poinso-Chapuis, est une occasion de rassembler un travail commencé il y a 4ans autour de l’être et du lieu. C’est également une occasion de travailler sur grand format..un début d’exploration prend donc forme.

C’est la première fois que ce travail est présenté avec ces deux thématiques qui ne supportent d’ailleurs pas d’explication tant elles sont arrivées là par leurs propres moyens. Plus précisément elles ont émergé de l’ensemble des œuvres produites à ce jour. Depuis un certain temps déjà les tableaux font apparaître l’ interrogation de la condition humaine, de l’être (vers lui même et vers l’autre) ainsi que l’importance du lieu, du là, à l’endroit duquel un évènement peut, doit ou va avoir lieu si d’aventures il n’y est pas déjà.

Mais bien sûr ces images peuvent dire beaucoup d’autres choses au delà de sujets présentés ici.

Au fil des étages les non paysages laisseront place aux êtres qui par mégarde les peuplent, puis aux non portraits où l’individu, fait là, place à l’être.

 

Nicolas Guyot

Exposition Peaux Cibles

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Claudie LENZI

Vernissage le Mardi 8 novembre à 18h

Lycée Leau , 63 boulevard Leau, 13008 Marseille

Exposition du 8 au 25 novembre 2016

Installation poétique et plastique et lecture action

Rien n’est possible si tout est possible…  Claudie Lenzi

Claudie Lenzi réalise pour Le Lycée Leau, Les Peaux Cibles, une installation épidermique qui, par un jeu de transparences, de reflets, de mots et d’objets, dénonce, non sans une certaine ironie, les dégradations naturelles et les agressions criminelles qui touchent et atteignent notre peau.

La technique du moulage, avec son procédé d’enveloppes successives, représente pour l’artiste l’analogie fidèle d’une genèse pelliculaire. Mouler un objet, c’est d’abord le recouvrir pour   « empreinter » sa forme. Le moule ainsi obtenu est à son tour recouvert de l’intérieur par la matière qui conservera la forme. Claudie Lenzi, d’empreinte en moulage puis démoulage, extrapole la fidélité d’une seconde peau.

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Les matières moulées pour Les Peaux Cibles sont elles-mêmes épidermiques : le plâtre, doux au toucher qui enveloppe les membres fracturés, et la cire, qui recouvre les zones d’épilation ou qui épouse l’intérieur d’une oreille. Entre soins médicaux et soins esthétiques, Les Peaux Cibles matérialisent la surface délicate qui nous recouvre, à la fois limite et interface avec le monde qui nous entoure.

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En contre point des objets moulés et mis en espace, l’artiste choisit de décliner une forme naturelle, celle de la tomate, dont la délicatesse éphémère concentre la beauté et la fragilité organique de la peau. Chaque moulage fige les effets du temps en conservant les moindres reliefs d’une surface vivante.

Expo-C.-Lanzi-7Les Peaux Cibles, imprégnées d’une blancheur tantôt translucide tantôt mate, nous font voir et toucher du doigt une intimité si familière que l’on en oublie parfois les enjeux et la fragilité.

 Éric Blanco